Ventes et CRM
Du prospect au devis, du devis à la commande, relances et suivi. Pour les équipes commerciales et l'accueil.
Un ERP ne vaut que ce que les équipes en font. Former les utilisateurs, c'est ce qui sépare un Odoo adopté d'un Odoo contourné.
La plupart des projets Odoo qui échouent ne butent pas sur la technique : ils butent sur l'adoption. Trois semaines après la mise en service, les équipes ressaisissent dans leur ancien tableur parce que personne ne leur a montré autre chose que des écrans. Cette formation prend le problème à l'endroit : chaque participant apprend son propre poste de travail, sur les données de l'entreprise, jusqu'à ce que le geste soit acquis.
Odoo couvre des dizaines de modules, mais une caissière n'a pas besoin de connaître la comptabilité analytique et un magasinier n'a pas besoin du CRM. La formation se découpe donc par poste : chacun apprend précisément le chemin qu'il empruntera chaque jour, de la commande client à la facture, de la réception de stock à l'inventaire.
Je forme sur votre instance, avec vos articles, vos clients et vos circuits de validation. C'est plus exigeant à préparer qu'un jeu de démonstration, mais c'est ce qui fait que le lundi suivant, les équipes travaillent au lieu de chercher.
Quand je réalise moi-même le déploiement, la formation s'intègre au projet. Quand l'intégration a été faite par un autre prestataire, elle fonctionne aussi en rattrapage : c'est même le cas le plus fréquent.
Du prospect au devis, du devis à la commande, relances et suivi. Pour les équipes commerciales et l'accueil.
Réceptions, livraisons, inventaires, réapprovisionnement. Pour les magasiniers et les responsables achats.
Factures clients et fournisseurs, avoirs, lettrage, suivi des encaissements, y compris Mobile Money quand le circuit existe.
Lire les tableaux de bord, contrôler sans ressaisir, repérer une anomalie avant la fin du mois. Une demi-journée dédiée.
Une demi-journée d'observation : qui fait quoi dans l'outil, ce qui se fait encore hors de l'outil, et pourquoi.
Groupes de trois à six personnes du même métier, sur leurs écrans réels. Chaque session se termine par une tâche complète exécutée sans aide.
Chaque poste repart avec sa fiche : le chemin de ses opérations courantes, capturé sur votre instance, pas sur une version générique.
Une session courte pour traiter les questions apparues à l'usage. C'est là que l'adoption se joue réellement.
Le volume dépend du nombre de postes à couvrir : compter une demi-journée par parcours métier, plus la session dirigeants. Les sessions se donnent sur place à Cotonou, Abomey-Calavi et dans les villes où j'interviens, ou en visioconférence avec prise en main à distance sur votre instance.
Le devis est établi après un cadrage gratuit qui liste les postes, les modules réellement utilisés et l'état de votre instance. Si votre Odoo présente des défauts de configuration qui rendraient la formation inutile, je le dis avant, pas après.
Un Odoo contourné ne coûte pas seulement le prix du déploiement perdu. Il coûte double : l'entreprise paie l'outil et continue de payer les défauts que l'outil devait corriger. Le stock théorique diverge du stock réel parce que les mouvements se font hors système. Les chiffres du tableau de bord deviennent faux, donc plus personne ne les regarde, donc les décisions se reprennent à l'instinct. Et le jour où un contrôle, un audit ou un investisseur demande des états fiables, tout se reconstruit à la main depuis les cahiers.
Le scénario se reconnaît à des signes précis : des commandes créées après la livraison pour régulariser, des clients en double avec des orthographes différentes, un utilisateur unique dont tout le monde partage le mot de passe, des inventaires jamais clôturés. Aucun de ces signes n'est un problème de logiciel. Tous sont des problèmes de formation, et tous se corrigent par la formation, à condition de former sur les vrais flux de l'entreprise et pas sur des généralités.
C'est aussi pour cela que la formation commence par une demi-journée d'observation plutôt que par un plan de cours standard. Deux entreprises qui utilisent les mêmes modules Odoo ne travaillent jamais de la même façon : le circuit de validation d'un importateur ne ressemble pas à celui d'une boutique. Observer d'abord évite de former sur des chemins que personne n'emprunte.
Livrer d'abord, saisir ensuite, parfois le lendemain. Le stock ment pendant l'intervalle, et les régularisations en série finissent par rendre l'historique inutilisable. La formation installe le geste inverse : la saisie fait partie de l'opération, pas de la paperasse d'après.
Chaque vendeur crée « son » client au lieu de chercher l'existant, et l'historique d'un même client s'éparpille sur trois fiches. Les règles de recherche et de nommage prennent dix minutes à apprendre et évitent des mois de nettoyage.
Tout le monde travaille sous le même utilisateur, souvent administrateur. Plus de traçabilité, plus de droits différenciés, et une erreur devient anonyme. La formation remet chacun sous son compte, avec les droits de son poste.
Des devis jamais confirmés, des livraisons jamais validées, des factures en brouillon : les documents restent à mi-chemin et les rapports comptent faux. Comprendre le cycle de vie d'un document Odoo est le savoir le plus rentable de toute la formation.
Sans inventaire régulier et clôturé, l'écart entre stock théorique et stock réel grandit jusqu'à ce que plus personne ne fasse confiance au système. Le module stock de la formation se termine par un inventaire réel, mené de bout en bout.
L'adoption d'un ERP se gagne ou se perd au sommet, et il faut le dire sans détour : une équipe n'utilise durablement que ce que sa direction regarde. Si le dirigeant continue de demander les chiffres sur cahier, l'équipe comprendra que le cahier fait foi, et Odoo mourra en quelques semaines quoi que la formation ait installé. À l'inverse, un dirigeant qui ouvre le tableau de bord chaque matin et pose ses questions à partir de l'écran rend le contournement impossible : ce qui n'est pas saisi n'existe pas.
La session dirigeants sert exactement à armer ce rôle. On n'y apprend pas à saisir des commandes, mais à lire : quel indicateur regarder chaque jour, chaque semaine, chaque fin de mois ; comment repérer une anomalie sans convoquer une réunion ; quelles questions poser quand un chiffre paraît étrange. Une demi-journée suffit, et elle change davantage l'adoption que toutes les autres sessions réunies.
Un dernier point de gouvernance : la règle d'or à annoncer publiquement au lancement, puis à tenir. Toute opération passe par le système, sans exception ni régularisation tolérée. Les entreprises où cette règle est portée par le sommet convergent en quelques semaines ; celles où elle reste implicite dérivent en quelques mois. La formation fournit le texte de cette annonce, il tient en cinq lignes.
Semaine zéro : le cadrage, gratuit, en visioconférence. Vous décrivez l'entreprise, les postes et ce qui coince ; je demande un accès en lecture à l'instance pour me faire une idée de son état réel. De là sort une proposition datée : quels parcours, pour qui, dans quel ordre, à quel prix. Si l'instance présente des défauts de configuration qui rendraient la formation contre-productive, c'est dit à ce moment, avec un chiffrage séparé de la remise en état, et vous restez libre de la confier à qui vous voulez.
Semaine une : la demi-journée d'audit sur site. J'observe le travail réel, poste par poste, sans rien changer : qui saisit quoi, ce qui se fait hors système, où les données divergent. L'après-midi même, la direction reçoit la liste des écarts et la convention de nommage à valider. Les semaines suivantes déroulent les sessions par poste, en commençant toujours par le flux le plus critique pour l'activité, généralement les ventes, à raison d'une demi-journée par groupe pour que le comptoir continue de tourner.
La session dirigeants se place en fin de parcours, quand les équipes ont pris leurs marques : le tableau de bord qu'on apprend à lire reflète alors des données devenues fiables, ce qui change tout à l'exercice. Un mois après la dernière session, le retour : une demi-journée pour traiter les questions accumulées, corriger les gestes qui ont dérivé et constater, chiffres à l'appui, ce qui a changé dans la tenue du système. C'est ce rendez-vous, plus que tout autre, qui transforme une formation en adoption.
Le déploiement lui-même, par paliers : le service dont cette formation est le prolongement naturel.
Le même travail d'adoption, pour les entreprises équipées de Dolibarr.
IA, vibecoding, automatisation, web : le catalogue complet.
Je ne suis pas un formateur de salle : je livre des sites, des ERP et des automatisations à des clients toutes les semaines. Ce que j'enseigne sort de ce terrain, erreurs vécues comprises, et mes propres outils sont construits avec les méthodes que je transmets.
Chaque session se prépare avec vos fichiers, vos outils et vos cas réels. Le critère de réussite est un geste exécuté seul en fin de session, pas un questionnaire de satisfaction. Vous repartez avec quelque chose qui fonctionne déjà chez vous.
Le cadrage gratuit peut conclure que la formation demandée n'est pas la bonne réponse, et je le dis. Aucun résultat invérifiable n'est promis, aucun chiffre gonflé : c'est aussi ce que j'enseigne, alors autant l'appliquer à ma propre offre.
Consignes, fiches réflexes, flux, accès : ce qui se construit pendant une session appartient à votre entreprise et survit à mon départ. Je forme pour rendre autonome, pas pour entretenir une dépendance au prestataire.
Oui, c'est le cas le plus fréquent. Je demande un accès à votre instance avant le cadrage pour vérifier son état : on forme sur ce qui existe, pas sur un Odoo idéal.
Les versions communautaires et entreprise en usage courant. Les écrans changent d'une version à l'autre, c'est justement pour cela que la formation se donne sur votre instance et non sur des captures génériques.
Trois à six par parcours métier. Au-delà, la prise en main individuelle sur écran devient impossible, et c'est elle qui fait la valeur de la session.
Oui, en visioconférence avec partage d'écran et prise en main sur votre instance. Le format sur place reste préférable pour les équipes peu à l'aise avec l'outil informatique.
Les fiches réflexes par poste, capturées sur votre instance, et une session de retour à un mois pour traiter les questions apparues à l'usage.
Oui, en travaillant sur une copie de votre base quand l'hébergement le permet : les participants manipulent leurs vrais articles et leurs vrais clients sans toucher à la production. Quand la copie n'est pas possible, on borne les exercices à des documents de test clairement marqués.
La formation couvre la facturation, les règlements et les exports vers votre comptable. Le paramétrage comptable OHADA lui-même relève de la configuration, à cadrer avec votre cabinet : je refuse de former sur un plan comptable mal posé, ça graverait les erreurs.
Le cas courant : une demi-journée d'audit, deux à trois parcours métier d'une demi-journée chacun, la session dirigeants, puis le retour à un mois. Soit deux à trois jours étalés sur cinq à six semaines, le tout précisé au devis après l'audit.
Les fiches réflexes servent précisément à ça : un nouvel arrivant s'y forme en autonomie pour l'essentiel. Pour les recrutements groupés ou les postes clés, une session courte se cale à la demande, au tarif d'une demi-journée.
Oui, comme parcours métier à part entière pour les commerces qui l'utilisent : ouverture et clôture de caisse, encaissements, retours, et le lien avec le stock qui fait la valeur du module. Le prérequis est un stock discipliné, et l'audit vérifie ce point avant de planifier la session caisse.
Les sessions se donnent en français, avec un rythme adapté et des fiches réflexes très visuelles, capture par capture, qui servent ensuite de référence quotidienne sans lecture longue. Quand un relais interne bilingue existe, je le forme en priorité et il devient le référent de son groupe.
Sur la partie utilisation : congés, notes de frais, suivi du personnel. Le paramétrage de la paie proprement dite dépend du droit local et se cadre avec votre comptable ou votre juriste social, et je le dis clairement plutôt que d'improviser sur un sujet qui engage.
Le devis dépend du nombre de parcours métier et de l'état de l'instance, et il est établi après le cadrage gratuit. À titre de repère, chaque parcours d'une demi-journée se situe dans la gamme des ateliers du catalogue, à partir de 150 000 FCFA, l'audit et le retour à un mois étant chiffrés dans la même proposition.
Oui, et cela s'écrit : l'accès qui m'est ouvert est nominatif, limité dans le temps, et un engagement de confidentialité est signé avant l'audit si vous le souhaitez. Rien de ce que je vois chez un client ne circule ailleurs, c'est la base du métier.
Décrivez votre situation, je reviens avec un plan par étapes et un devis gratuit.
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